TROUVER SA FORMATION EN ALTERNANCE

Les contrats en alternance (contrat d'apprentissage, de professionnalisation ...)

formationLes contrats en alternance peuvent être de trois types :

  • Contrat d'apprentissage
  • Contrat de professionnalisation
  • Convention de stage

Découvrez ces différents contrats du dispositif de l'alternance, leurs pré-requis, leur durée à travers les rubriques suivantes.

Alternance : le contrat d'apprentissage

"L’apprentissage est une nécessité pour l’emploi des jeunes mais aussi pour la prospérité de la France et la vitalité économique de ses régions", explique J.-L. Borloo. Vrai… indéniablement !
Seulement les 500 000 départs à la retraite se profilant à l’horizon font craindre le pire pour la vitalité économique du pays. Aussi apparaît-il urgent de pallier le problème en embrayant sur un programme de promotion et de valorisation de l’apprentissage, car "la formation en alternance est la voie la plus rapide et la plus efficace vers l’emploi (70 à 90 % de taux de placement)". Bilan des opérations : plus d’apprentis = succession assurée des savoir-faire et des entreprises. CQFD !
Le programme 3 du plan de cohésion sociale vise ainsi à porter à 500 000 le nombre d’apprentis en 2009.
Pour ce faire, il est impératif : - d’améliorer l’attractivité de l’apprentissage auprès des jeunes et de leurs parents ; - de promouvoir l’apprentissage auprès des entreprises n’ayant pas recours à ce système de formation ; - d’aider au financement de l’apprentissage. Pari relevé !

L’étudiant des métiers

L’image de l’apprenti souffre de connotations parfois péjoratives.
Qu’à cela ne tienne ! Il est désormais “Etudiant des métiers” et se voit attribuer :
- Une carte nationale d’apprenti donnant droit à des réductions tarifaires (sport, culture, transport…) ;
- Des allocations de logement et de mobilité ;
- Des aides au premier équipement (souvent onéreux dans certaines filières).

Possibilité de dérogation de l’âge maximum d’entrée en formation

Jusqu’à aujourd’hui, seuls les jeunes âgés de 16 à 25 ans maximum pouvaient signer un contrat d’apprentissage. Désormais, cet âge peut être poussé plus avant pour les candidats présentant un réel projet professionnel ou un désir de création d’entreprise.

Modification de la rémunération des apprentis les plus jeunes

Désormais, la rémunération de l’apprenti s’effectuera en fonction de son niveau d’études et non de son âge. De ce fait, les plus jeunes contractuels ne seront plus pénalisés en s’orientant vers une formation de même niveau ou de niveau supérieur.
Le plan de cohésion sociale prévoit également un maintien de la rémunération de l’apprenti enchaînant deux contrats afin de pallier le problème de baisse des salaires effective actuellement.

Refonte de la durée du temps de formation

Jusqu’à ce jour, on ne pratiquait aucune distinction, en termes de compétences, entre les jeunes entrant en apprentissage. Aujourd’hui, l’adaptation est de rigueur : la durée du contrat est établie en fonction de l’âge de l’apprenti et de sa progression dans le cycle de formation.

Suivi optimal de l’apprenti

Obligation est désormais faite aux centres de formation d’organiser un entretien formalisé tripartite (possibilité pour les apprentis d’être accompagnés de leurs parents) dans les deux mois suivant la signature du contrat. Objectif d’un tel suivi ? Prévenir les risques de rupture de contrat encore trop présents dans le système actuel.

Déduction fiscale

L’intégralité de la rémunération de l’apprenti est soustraite à l’impôt sur le revenu des parents.

Rénover et adapter l’offre de formation

L’apprentissage s’acquitte de sa mission lorsqu’il répond aux besoins des entreprises et donc des fédérations de métiers. Bien que la majorité des structures de formation oeuvrent en ce sens, on déplore encore que certains programmes ne collent pas au plus près de l’évolution des techniques et des compétences exigées par les recruteurs. Certaines professions disparaissent… d’autres naissent. Que les "quelques" mauvais élèves se ressaisissent donc et actualisent leurs enseignements. Le ministre vous le dit : on rénove et on adapte !

Renforcer la qualité des formations

La qualité des formations repose, en grande partie, sur l’adéquation de l’action entre maître d’apprentissage et équipe pédagogique. C’est pourquoi ces liens doivent être toujours plus renforcés de façon à soutenir le tuteur dans ses “obligations pédagogiques” et rendre effectif le suivi de l’apprenti en entreprise ou au centre de formation.

L’apprentissage plus attractif pour les entreprises

Le programme 3 prévoit l’instauration d’un crédit d’impôt pour favoriser l’embauche des jeunes en entreprise et compenser l’augmentation de la taxe d’apprentissage post-recrutement. Cette aide de 1 600 € par apprenti présent depuis au moins six mois au cours de l’année précédente, peut atteindre 2 200 € si l’apprenti fait l’objet d’un accompagnement renforcé ou s'il est handicapé.
Notons que ce crédit s’adresse à toutes les entreprises, qu’elles soient assujetties ou non à la taxe d’apprentissage.

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